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L’ONU
a promis d’aider les pays en développement les plus pauvres
et les plus vulnérables à faire face à la crise financière
mondiale, indique un communiqué publié récemment à New
York."La crise à laquelle nous sommes confrontés aujourd’hui
aura un impact sur tous les pays, qu’ils soient développés
ou en développement, mais ses répercussions les plus
sérieuses seront surtout ressenties par ceux qui en sont le
moins responsable, les démunis des pays en développement",
souligne le communiqué publié à l’issue d’une réunion du
Conseil des chefs de secrétariat des organismes des Nations
unies pour la coordination (CCS), qui s’est tenue , au siège
de l’organisme, à New York.
Le
directeur général du Fonds monétaire international,
Dominique Strauss-Kahn, le président de la Banque mondiale,
Robert Zoellick, le directeur général du Bureau
international du travail (BIT), Juan Somavia, et le
directeur général de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC),
Pascal Lamy, ont également participé à la réunion.
La
réunion a été convoquée pour "procéder à une large
évaluation de la crise mondiale en cours qui sévit sur les
marchés financiers et de la menace de récession qui pèse sur
l’économie mondiale et pose de sérieux risques pour les
populations, les familles et les communautés du monde
entier".
Pour sa part, rapporte le site Afrik.com, le secrétaire
général de l’ONU, Ban Ki-moon, qui a présidé la réunion, a
déclaré que "les hausses et l’instabilité des prix des
produits de base, en particulier de l’énergie et de
l’alimentation, ont provoqué des souffrances considérables
et fait baisser le niveau de vie et d’alimentation des pays
pauvres".
« La
crise financière, la menace d’une récession mondiale et
l’importante instabilité des prix des produits de base
menacent les fondements de la mondialisation qui
sous-tendait la croissance mondiale », a-t-il ajouté. |