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SECRÉTAIRE général de l'ONU a estimé, hier, que les nations
unies ont un rôle particulier à jouer dans la perspective
d'un possible couplage de la crise financière mondiale à une
sérieuse menace de récession à l'échelle planétaire. C'est
pourquoi, a insisté Ban Ki-moon, l'ONU doit agir de façon
coordonnée, continuer de promouvoir le développement
économique et faire de son mieux pour répondre aux
répercussions de la crise.
S'exprimant devant les journalistes, à l'issue d'une réunion
spéciale regroupant les principaux dirigeants des agences,
fonds et programmes des Nations unies, ainsi que leurs
homologues du fonds monétaire international et la banque
mondiale, Ban Ki-moon a souligné avec force la
responsabilité particulière qui incombait aux Nations unies
pour la protection des plus pauvres et des plus vulnérables.
La vingtaine de participants à ce conseil des chefs
d'agences et de programmes onusiens consacré à la réponse de
l'ONU à la crise actuelle ont mis en garde contre une
extension de la crise aux pays émergents mais aussi à
l'adoption par les Etats de nouvelles mesures
protectionnistes.
De
même, la crise actuelle ne saurait altérer la détermination
des Nations unies à lutter contre le changement climatique,
à favoriser les transferts de technologie. Le groupe de
dirigeants onusiens, a poursuivi le SG, exhorte tous les
Etats à redoubler d'efforts pour conclure les négociations
de Doha sur le commerce international. Il se félicite
également de la tenue d'un sommet duG-20, le 15 novembre à
Washington. |